Sommaire : Givors d'un Siècle à l'Autre...

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Fives-Lille

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Une sortie des Usines Fives-Lille

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usines Fives-Lille

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Sortie des ateliers Fives-Lille

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atelier de petite chaudronnerie

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Un chantier des Usines Fives-Lille

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Bureau des études

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Usines Fives-Lille

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Usines Fives-Lille

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En 1844, alors que le chemin de fer de Saint-Etienne à Lyon a un peu moins de douze ans d'existence et que, déjà, la traction mécanique remplace définitivement la traction animale, Clément Désormes crée à Oullins des ateliers pour la fabrication de matériel ferroviaire. rachetés en 1854 par la Compagnie du Chemin de Fer, ces ateliers sont loués pour sept ans, à compter du 31 juillet, à la société Parent Schaken Caillet et Compagnie. A l’expiration du bail, en 1861, la Compagnie du Chemin de Fer reprend l'exploitation de ses ateliers d’Oullins tandis que Parent Schaken Caillet et compagnie créent à Fives (Nord) des ateliers de mécanique et de chaudronnerie pour les chemins de fer, la marine et les industries diverses. L'année même de sa naissance, la Compagnie fournit trente locomotives aux réseaux de chemin de fer du P.L.M. et de l'Ouest et assure, en plus de la fonderie, la livraison de matériel destiné à la voie ferrée, et en particulier les machines à vapeur, les ponts et les charpentes métalliques, auxquels s'ajoutent les éléments pour l'artillerie et les sucreries. Cette extension prodigieusement rapide permet à l'entreprise d'agrandir l'usine de Fives. Mais au lieu d'établir une seconde unité de production dans le Nord, elle revient vers la région lyonnaise et s'implante à Givors. Le 30 septembre 1862 le Préfet du Rhône signe l'arrêté autorisant les sieurs Parent Schaken Caillet et Compagnie à "établir un atelier de construction mécanique au lieu dit La Freydière à Givors, et d'y faire usage d'une chaudière et d'une machine à vapeur." On assiste bientôt à l'édification d'un gigantesque empire industriel dont les fabrications comprennent les matériels ferroviaires, les ponts et charpentes métalliques, le matériel d'artillerie, les générateurs à vapeurs, les machines à vapeur et les matériels pour sucreries. Le pont Alexandre III et la charpente métallique de la gare d'Orsay à Paris, les ponts suspendus sur le Danube (Autriche, Hongrie, Roumanie), sur le Rhône (Le Teil), la Seine (Neuilly), la Saône (Bragny), la Durance (Cavaillon, Marabeau), l'Allier (Vichy), le Guadahortuna (Espagne), l'Aulne (Terennez), les ponts levants de Hamoul (Egypte) et de Caronte (Bouches du Rhône), les ponts basculants de Marseille et de Saint-Nazaire, la grue pivotante de Brest, les vannes et turbines de Génissiat et de Donzère-Mondragon, les machines des contre torpilleurs "Vauban" et "Lion" sont autant de réalisations prestigieuses qui figurent sur le livre d'or de Fives-Lille.

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